Publié dans Être prof, Je suis PES

Positive attitude #PES

Petit article pour vous partager un peu mon expérience de PES après cette première période. Quand je discute avec d’autres PES , quand je vois les témoignages d’autres PES et même les commentaires des formateurs j’ai souvent l’impression d’être à contre courant.

Je m’explique : les formateurs nous disent souvent  » L’année de PES est très dure, même pire que l’année de préparation au concours, deux fois pire, préparez-vous ». J’entends aussi beaucoup de PES dire déprimer, être épuisés, parler même parfois de démission. On nous a dit en début d’année « vous allez pleurer cette année, surtout en début d’année, mais c’est normal ne vous inquiétez pas. Beaucoup craquent même en cours, il y a toujours des PES qui se mettent à pleurer en cours, on a l’habitude ne vous inquiétez pas on est là pour ça. ». Cela m’a clairement fait peur au début… Et maintenant après une période entière ça me rends dubitative : je n’ai jamais pleuré après une journée de travail même la plus dure, je n’ai jamais eu envie de pleurer en cours, je ne me suis jamais sentie désespérée… Alors je vais tenter de partager mon état d’esprit avec vous en espérant que cela pourra en aider quelques uns et redonner un peu d’espoir à ceux qui n’en ont plus.

Voici mes astuces positive attitude en cette année de PES.

Les différences entre année de PES et année de préparation de CRPE

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La première chose importante il me semble est d’avoir bien conscience des différences entre l’année de PES et l’année de préparation de CRPE. A tout ceux qui disent « l’année de PES est pire que l’année de préparation. Je m’attendais à une année plus simple après la galère du concours, mais c’est tellement pire en fait », je répondrai : Non. C’est juste totalement différent, et il faut avoir conscience de cette différence.

Pendant le temps de préparation du concours on est en tension permanente d’un contrôle final en concurrence avec d’autres. On est épuisés physiquement et moralement par les révisions pour un travail dont on ne verra le résultat qu’à la fin de l’année et pour lequel on ne donne pas forcément énormément de sens (en quoi connaître par coeur la théorie de l’EPS fera de moi un bon prof devant les élèves ? Surtout quand on l’apprends en sachant que la réalité est tellement différente…).

L’année de PES est très chronophage : oui c’est très long de préparer les cours, parfois fatiguant, mais on voit le résultat de notre travail dès qu’on le met en place dans la classe. On travaille pour un résultat quasi immédiat, on a la récompense de voir les élèves progresser, de les voir actifs sur la tâche qu’on leur a préparé et pour moi ça n’a pas de prix. C’est ce qui me rends fière et heureuse : j’ai travaillé longtemps et je vois leurs petites mains travailler dessus et apprendre grâce à cela. Qu’est ce que c’est beau ! Qu’est ce que c’est motivant. Je prépare mes cours en les imaginant réaliser le travail et ça me motive tellement que je n’ai plus l’impression de travailler, je me fais plaisir et je cherche à leur faire plaisir. Quand on prépare le concours on doit travailler des notions qu’on n’aime pas en respectant un cadre précis et une démarche précise. En PES on prépare nos cours avec notre liberté pédagogique et même les notions qu’on n’aime pas traiter on peut les traiter d’une manière plus agréable, faire en sorte que ça nous plaise.

Alors suivez ce conseil : prenez du plaisir quoiqu’il arrive à préparer vos cours. Le concours, c’est fait. Maintenant vous avez le droit de prendre du plaisir et ne vous gênez pas pour le faire. Soyez inventifs, pensez à vous élèves qui ressentiront le plaisir que vous avez eu à préparer celui pour eux lorsqu’ils réaliseront la tâche et ça la rendra d’autant plus efficace. Nourrissez vous des petites réussites pour vous motiver à continuer !

L’année de PES pour moi n’est pas du tout comme l’année du concours. Le stress n’est pas le même et peut facilement être tourné en stress positif et être maîtrisé.

La pression des visites et de la titularisation.

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Beaucoup sont très angoissés par les visites de tuteurs, la pression de la titularisation de fin d’année. J’ai été stressée par mes deux visites de tuteurs dans ma classe parce que c’était nouveau pour moi, et j’avais peur d’être jugée et observée durant mon travail (les oraux étaient déjà ma bête noire, je suis assez timide…). Mais une fois la visite commencée ça s’est bien passé, j’ai réussi à accepter la présence de quelqu’un qui m’observe dans la classe et j’ai même fini par l’oublier, et je ne stresse pas des prochaines visites, pire je les attends avec impatience ! (Maso ? Peut-être).

Mais en discutant avec d’autres PES, ayant aussi eu la visite de leur tuteur, et même si cette visite s’est très bien passée ils gardent cette pression énorme et ce stress en attente de la prochaine visite. Je les ai beaucoup questionnés là dessus pour essayer de comprendre pourquoi ça les stressait autant et j’ai fini par comprendre ce qui les différenciait de moi, et ce depuis le début de l’année.

Beaucoup de PES voient les tuteurs comme des inspecteurs qui les notent, les visites comme des évaluations. Ils n’ont pas tort, ça en est en soi, ils font un rapport envoyé à l’inspection à la fin de chaque visite, et cela compte pour la titularisation. Toutefois, je ne sais pas pourquoi je ne les ai jamais vu comme tel, dès le début de l’année j’ai vu les tuteurs comme des.. TUTEURS, dans le vrai sens du terme. Je l’ai pris au sens littéral du terme : Personne qui suit et conseille, qui soutient et redresse. Je les ai vu comme des alliés qui vont m’aider à résoudre mes problèmes, à progresser tout au long de l’année, et non comme des évaluateurs. Et toute la différence s’est faite ici.

Comme tout PES j’ai eu des grosses interrogations sur certains sujets en début d’année, j’ai eu des soucis avec ma binôme (ce qui fera potentiellement l’objet d’un autre article si cela vous intéresse). Si j’avais vu les tuteurs comme des évaluateurs, j’aurai tout de suite pensé que parler de ces problèmes c’est ajouter du négatif sur mes rapports et me mettre en danger, et donc je n’en aurai pas parlé. Mais non, j’ai directement parlé de mes problèmes ouvertement avec eux et j’ai reçu l’aide que je souhaitais : des conseils, un soutien sans faille et l’impression que quoiqu’il arrive je pourrai toujours me tourner vers eux pour trouver de l’aide et du réconfort si besoin. Alors oui, sur mon rapport il est écrit « difficultés de communication avec sa binôme », mais il m’a été expliqué que ce n’était pas un point négatif en soi, mais une assurance que l’inspection est au courant et que si la situation s’envenime elle ne le découvre pas d’un coup. Une amie est EXACTEMENT dans la même situation que moi, la différence c’est qu’elle a vu les tuteurs comme des évaluateurs et a décidé de ne pas leur en parler. Alors oui elle n’a pas cette mention sur son rapport, mais elle n’a pas l’aide associée non plus et se sent perdue, à l’impression de se sentir écrasée et ne sait pas quoi faire et personne pour l’aider… Elle s’est rajouté un stress supplémentaire en cherchant à gérer seule une situation délicate.

Alors je vous le conseille : ne voyez pas les tuteurs comme des évaluateurs c’est avant tout des personnes soutien ! Oui ils nous notent, mais pas en début d’année quand on débute, ils sont là pour nous aider avant tout. Et prenez en compte leurs commentaires, ce ne sont que des conseils qui peuvent nous faire progresser. C’est la progression qu’ils évaluent, pas la perfection qu’on ne peut pas atteindre.

La remise en question permanente

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En parlant de progression, il est normal de se remettre en question en permanence en première année. C’est même indispensable au final pour progresser.

Comme tout le monde, pour le coup, je me couche chaque soir avec ces questions qui trottent dans ma tête :

  • Ai-je bien fait ? Ai-je bien réagit dans telle situation ?
  • Comment vais-je gérer cela ?
  • Vont-ils progresser avec moi ?
  • Est-ce que je vais y arriver ?
  • Est-ce qu’ils sont vraiment en sécurité avec moi ?

Et bien d’autres. C’est normal on début, on découvre tout et on a toujours peur de ne pas être à la hauteur. Il faut aussi savoir prendre le recul nécessaire : tout ne peut pas être parfait dès le début, et ça ne le sera même jamais. Après des années d’expérience les profs se remettent toujours en question. Et c’est ce qui fait la richesse du métier : il est en perpétuelle évolution, il faut s’adapter aux différents profils des élèves, aux différentes générations avec leurs particularités, aux potentiels handicaps, aux difficultés de chacun. Même après 30 ans de métier on découvre toujours des choses. L’école c’est une micro-société qui évolue en même temps que la société, c’est à dire en permanence, et demande une réadaptation de chaque instant.

Il faut donc se remettre en question professionnellement. Et j’insiste sur le « professionnellement » ! Il ne s’agit en aucun cas de se remettre en question PERSONNELLEMENT. C’est un métier, pas une vie. Même l’année de PES qui semble être décisive pour beaucoup, il faut prendre dès maintenant l’habitude de différencier sa vie professionnelle de sa vie privée en commençant par se dire que la personne qu’on est à l’école ne définit pas qui nous sommes en dehors.

Bien sûr notre personnalité influe sur notre attitude professionnelle. C’est même l’un des conseils de mon tuteur « Je ne vous donnerai pas de conseils clés en main pour la gestion de votre classe, des astuces oui, mais ce n’est pas moi qui vous dirait il faut faire comme ci ou comme ça. Pourquoi ? Parce que votre gestion de classe est personnelle et correspond fondamentalement à votre caractère personnel, si je vous imposais une façon de faire ça ne marchera pas si ce n’est pas vous. C’est donc à vous de trouver des solutions adaptées à qui vous êtes dans votre classe, et je ne suis là que pour vous aider à faire émerger ces solutions. » Oui, qui nous sommes en classe est définit par qui nous sommes en général, nos goûts, notre caractère (timide, extraverti, maniaque, etc.). Notre classe doit nous ressembler. Mais au même titre qu’il faut faire attention à rester professionnel (on ne parle pas en classe comme on parle avec ses amis), ce qui semble logique à tout le monde, il faut aussi penser à ce que l’inverse soit vrai aussi. Ce qui se passe en classe ne doit affecter QUE notre personnalité professionnelle. Hors de question de se dire « Je suis nulle », bah nan tu n’as juste pas acquis cette compétence professionnelle, ça ne te définit pas en tant que personne en fait. Il faut prendre ce recul sinon la remise en question sera inefficace et plombera le moral. On arrive rapidement à « Je n’y arriverai jamais », une négative attitude qui fait entrer dans un cercle vicieux et, si vous êtes dedans, il est temps d’en sortir vite vite vite ! Parce que les gestes professionnels s’acquièrent avec le temps, pas dans un claquement de doigt. Faites vous CONFIANCE. C’est très important.

Alors on oublie toutes les pensées négatives qui peuvent nous démotiver et on voit tout sous un angle positif : on ne demande pas à un cuisinier de devenir un chef étoilé du jour au lendemain. On ne peut pas nous demander d’être parfait du jour au lendemain non plus et il faut l’accepter. Alors on se base sur ce qui est positif en premier lieu : cette activité à bien marché ? Chouette ! J’ai passé du bon temps avec mes élèves aujourd’hui, j’ai pris du plaisir à être avec les élèves, toutes ces petites choses qui me font dire : qu’est ce que ça me plaît ce métier 🙂 . Tout est bon à prendre pour se rappeler que c’est ce métier et pas un autre qu’on avait envie de faire, et qu’on est heureux de le faire.

Des difficultés il y en a et en aura toujours, il ne faut pas les nier. Après avoir mis l’accent sur le positif il est important de se pencher sur ces difficultés et les voir réellement comme des voies de progrès, et ce une à la fois. Faire une liste de ses difficultés principales, dans l’ordre de priorité puis trouver une solution à la fois. Et on tente ces solutions. Si ça ne marche pas on ne se décourage pas. De toute façon c’est comme ça qu’on avance dans ce métier : on tâtonne, on tente, ça marche ou ça marche pas, on retente et on n’abandonne pas. On apprends à nos élèves à s’accrocher et à ne pas abandonner pour réussir, alors ayons la même exigence avec nous-même. On est bienveillant envers nos élèves, alors ayons la même bienveillance envers nous-mêmes. C’est aussi simple que cela.

Et on n’hésite pas à demander conseil ! Ne pas oublier que c’est un métier d’équipe, et que cette année on a des tuteurs. En cette année de PES on a de nombreuses sources de soutien qu’il ne faut surtout pas négliger. Voici les différentes personnes sur qui on peut s’appuyer et comment/pourquoi :

  • Parler aux autres PES, ils vivent la même chose que nous, c’est de bonnes sources de conseil vis à vis des expériences différentes qu’ils vivent dans leur classe, et ils permettent de se rassurer quand on se rends compte que NON ce n’est pas nous qui sommes nuls, la preuve les autres vivent les mêmes difficultés, c’est comme ça quand on débute en fait !
  • J’en ai déjà parlé plus haut, les tuteurs. Leur exposer nos questionnements, demander si l’on fait bien lorsqu’on a besoin de se rassurer. Certains trouvent important de ne dire que le négatif pour permettre de progresser parce que ça leur semble évident que comme le positif n’est pas à retravailler on va le déduire, sauf que ce n’est pas évident, donc ne pas hésiter à leur demander ce qui est positif si ils ne le mentionnent pas.
  • L’équipe de l’école. Ils savent qu’on débute et sont là pour répondre à nos questions, ils vivent dans le même cadre et connaissent le contexte de l’école et ça peut vraiment nous aider et nous rassurer. Quand on n’y arrive pas avec un élève, en parler avec eux : ils le connaissent, ils peuvent conseiller et beaucoup rassurer. Quand on est perdus sur l’attitude à avoir avec un élève et qu’on leur en parle et qu’ils nous répondent « ah oui lui il est très difficile, ce n’est pas toi aucune de nous n’a vraiment réussi à le gérer… ». Hé bien ce n’est peut être pas une solution mais ça rassure, parce qu’elles ont de l’expérience et elles n’y arrivaient pas non plus, donc ce n’est pas moi qui suis nulle. Et personnellement ça me motive à faire de mon mieux pour y arriver, parce que j’ai le challenge d’arriver à gérer un élève que plusieurs enseignantes avec expérience ont eu du mal à gérer, en tentant des approches nouvelles, en tentant un peu tout. Bref l’équipe est toujours un bon soutien sur lequel s’appuyer. Tout est bon pour se rassurer et calmer une remise en question qui pourrait devenir trop personnelle et nous plomber.

La fatigue

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L’année de PES est épuisante. Il faut l’avouer : entre l’ESPE et la classe, prendre le rythme, passer des journées avec les enfants… C’est CREVANT. Et rentrer chez soi et préparer les cours, ce qui prends beaucoup de temps en début d’année (je suis sûrement pas la seule à à perdre un temps fou à remettre en question ce que je prépare, recommencer vingt fois à zéro en me disant « ça marchera peut être pas… est ce que ça sera efficace? ».

C’est ce qui rends l’année de PES intense : c’est une année très chronophage, où notre temps personnel à la maison est vraiment bouffé par la préparation. Il est très difficile de déconnecter de l’école puisque ça nous prends toute notre temps.

A cela j’ai trouvé la solution, déjà mentionnée précédemment : je ne me mets pas la pression, j’avance à mon rythme, et je prends du plaisir à préparer. Ainsi je n’ai plus l’impression de vraiment travailler et donc plus vraiment l’impression de ne pas avoir de temps de repos.

Mais je prends aussi du temps de repos où (j’essaye) de déconnecter. Il est important, tout comme il l’était pendant la préparation du concours, de ne pas oublier que ce n’est qu’un métier et qu’il faut avoir une vie à côté, voir des amis, prendre du temps pour soi. Je vois beaucoup de PES qui passent leurs vacances à travailler. C’est juste inconcevable pour moi, j’aurai trop l’impression que mon métier est une contrainte géante : non seulement on n’a pas de reconnaissance mais en plus on passe notre vie à travailler. Non, ce n’est pas ma vision du métier. Pour moi préparer ma classe doit être un plaisir et non une contrainte. Alors je suis en vacances, donc je ne mets pas de réveil le matin, je me lève quand j’ai envie, je prends 2h à prendre mon petit déjeuner, 1h à faire du sport tranquillement et après je me pose la question « qu’est-ce que j’ai envie de faire? ». Si c’est me remettre au lit et aller sur Instagram pour le reste de la journée, bah ça sera ma journée. Mais généralement sur Instagram je finis toujours par tomber sur des posts de profs qui partagent des idées et ça me donne envie de le faire avec ma classe, et de noter l’idée et … Bah c’est parti j’ai envie de préparer ma classe ! Et je me mets au boulot, parce que j’en ai envie.

Je fonctionne de la même façon pour l’écriture d’article sur ce blog d’ailleurs haha ! Vous voyez plus rarement des articles de ma part car je ne les écrits que quand j’en ai VRAIMENT envie, et que c’est un plaisir pour moi de le faire.

Si ce métier est vraiment une vocation pour vous, si c’est vraiment ce pour quoi vous vous êtes battus lors de la préparation du concours, cela doit rester un plaisir et non une contrainte. Bien sûr parfois il faut se mettre un petit coup de motivation pour bosser, mais pendant les vacances non ! Le repos avant tout pour tenir ensuite pendant la deuxième période.

Conclusion

Donc comment garder la positive attitude pendant cette année de PES chargée ?

  • Prendre du recul : on ne joue pas notre vie, et on débute, c’est normal d’avoir des difficultés il ne faut pas en faire des montagnes et prendre le temps de les surmonter.
  • Think positive : toujours voir le positif en premier. Toujours mettre en avant les moments positifs de notre journée même quand elle a été dur, le moindre détail qui nous fait dire « c’est pour CELA que je voulais faire ce métier. »
  • Ne pas rester seuls : c’est une métier d’équipe, on a du monde pour nous soutenir, profitons-en ! Se confier simplement parfois est déjà rassurant en soi.
  • Se reposer : c’est un métier, gardez une vie privée et sachez le mettre de côté et forcez vous à l’oublier de temps en temps. Sauf si c’est un plaisir d’y penser bien sûr :p
  • Avoir confiance en vous : Des inspecteurs ont jugé lors du concours que vous étiez aptes à faire ce métier. Vous êtes légitimes, vous allez y arriver ! J’y crois pour vous.
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Auteur :

Deux blogueuses mais surtout amies !

Un commentaire sur « Positive attitude #PES »

  1. Merci pour ce bel article! Ca rassure et fait du « bien »!
    Je suis intéressée sur un sujet avec les difficultés avec vote binôme malheureusement… !
    Profites bien de ces derniers jours de vacances!

    Aimé par 1 personne

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